L’ Écho Haute-Vienne Mercredi 09 Octobre 2019

Saint Junien Environnement est partenaire de la Venue de Paul François à Limoges Jeudi 10 octobre 2019

L’état d’urgence climatique a été déclaré à St Junien aussi.
L’article du nouvelliste , de la nouvelle abeille , de l’echo et du populaire. Nous ne sommes pas épargnés par les conséquences dramatiques du dérèglement climatique qui ne fait que commencer. Nous demandons avec force à ce que tout dirigeant, tout élu tienne compte de l’impact climatique, social et sur la biodiversité dans toutes les décisions. Cela, selon les éléments des scientifiques du GIEC qui nous alertent depuis des dizaines d’années (voir les articles au dessous)

On vous le dit, ce qui va arriver à déjà commencé… et on ne croit pas ce que l’on sait… Malheureusement

Petite erreur dans le texte : Yoann Balestra n’est pas le président de SJE
voir les résultats de l’analyse de l’eau ici
Ici vous trouverez l’article du populaire du centre qui confirme notre analyse :
Une information confirmée par l’Agence régionale de santé, alertée par Saint-Junien Environnement. « Ces bactéries trouvées proviennent en effet de matière fécale, affirme Florian Besse, responsable du pôle santé publique à la délégation départementale de l’ARS. Mais nous ne pouvons nous prononcer sur l’origine de cela. Peut-être que cela provient du réseau d’assainissement, ou de déjections d’animaux à proximité. » Quelle qu’en soit l’origine le constat de l’ARS est sans appel : « Nous sommes d’accord avec les conclusions de l’association, l’eau n’est pas potable. »

Madame, Monsieur le Maire,
Vous le savez la situation est dramatique, tous les voyants sont au rouge. Cela fait maintenant des dizaines d’années que les scientifiques nous alertent sur la nocivité des pesticides et des produits chimiques. Aujourd’hui les bornes ont étés dépassées, toutes les études montrent l’impact délétère de ces produits sur la santé humaine (cancers, lymphomes, impact sur la reproduction, Parkinson, Alzheimer …), sur les enfants, sur la biodiversité, les paysages, l’air, l’eau et sur les finances publiques car il faut bien payer les dégâts pour dépolluer l’eau, soigner, protéger tout en ayant un modèle agricole qui coûte 9,1 Milliards pour la France en aides bien mal réparties.
La diversité biologique et animale s’effondre, les abeilles disparaissent. Tous les jours il y a de nouvelles révélations sur le lobbying, les manipulations, la corruption des entreprises de l’agrochimie pour influer sur les décisions des décideurs afin de continuer à gagner de l’argent sur le dos de la santé humaine, animale, végétale.
Vous avez le pouvoir d’agir, l’obligation (article) de protéger vos administrés, de plus en plus de maires osent enfin prendre des arrêtés dans le but de faire bouger les gouvernements. Ici par exemple la maire de Murles dans l’Hérault et ici le président du conseil général du val de Marne
Vous trouverez ici l’arrêté du maire de Langouet et là un reportage dans C politique à partir de 32 mn. Pour éviter que le gouvernement suive une nouvelle fois les propositions de la FNSEA (La présidente du puissant syndicat milite pour des solutions au cas par cas) en vous laissant la main pour définir vous même les distances de sécurité et les problèmes qui vont avec, nous vous conseillons de prendre exactement le même arrêté. La proposition de 5 à 10 mètres du gouvernement étant une vaste supercherie.
Nous comptons sur vous pour nous protéger. Vous serez ainsi les précurseurs pour les générations à venir, les lanceurs d’alerte.
Comme le dit le maire de Langouet et comme l’ont déjà fait plusieurs dizaines de maires courage: « Parfois il faut désobéir pour faire bouger les lignes, Surtout lorsque c’est un enjeu de santé publique ». Révoltez vous. (Article ici)
Merci de nous indiquer votre décision.
Bien Cordialement
Le collectif des coquelicots et St Junien Environnement
Quelques Liens :
https://www.alerte-medecins-pesticides.fr/wp-content/uploads/2019/09/2019-09-09-14h19___CP-protection-des-riverains.pdf
https://www.liberation.fr/france/2019/08/30/arretes-anti-pesticides-nous-maires-avons-l-obligation-de-proteger-la-population_1748297https://www.novethic.fr/actualite/environnement/agriculture/isr-rse/pesticide-la-revolte-des-maires-147656.html?utm_source=Abonnes+Novethic&utm_campaign=32f343861f-Recap_2019_09_06&utm_medium=email&utm_term=0_2876b612e6-32f343861f-171055641https://www.liberation.fr/debats/2019/08/30/lettre-aux-maires-contre-les-pesticides-et-leur-monde_1748289http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Effet-cocktail-de-pesticides-a-faible-dose-par-l-alimentationhttps://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/ecologie-vers-une-disparition-totale-des-insectes_3410289.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20190424-[lesimages/image5]https://www.actu-environnement.com/ae/news/air-pollution-pesticides-campagne-ville-26783.php4#xtor=ES-6https://www.actu-environnement.com/ae/news/europe-rehomologation-pesticides-evaluation-scientifique-lacunaire-generations-futures-34009.php4#xtor=ES-6




MARDI 16 JUILLET 2019
Bientôt plus de 20 ans que le débat a lieu, 10 ans qu’une directive européenne oblige à prendre des dispositions nationales… et, enfin, on commence à voir poindre des mesures de protection pour tous les riverains des parcelles agricoles traitées. Pourtant, les deux textes censés aller dans ce sens, qui sont soumis à consultation publique depuis le 15 juillet 2019, sont bien loin de garantir une protection optimale aux riverains. Ce véritable enjeu de santé publique doit enfin être pris au sérieux par le gouvernement, c’est pourquoi France Nature Environnement et 34 associations du mouvement lancent une pétition pour une réelle protection de tous les habitants situés à proximité de parcelles agricoles.
La sortie des pesticides passe en priorité par la protection des riverains
Voilà bientôt un an que le mouvement des Coquelicots est lancé et que la grogne monte dans les territoires, réclamant au plus vite la sortie des pesticides. Et ça tombe bien. Cet été sont mis en consultation publique deux projets de textes réglementant les mesures minimales de protection des riverains ainsi que les chartes d’engagements d’utilisation des pesticides des agriculteurs. C’est en réalité une obligation légale : la directive européenne 2009/128 impose aux Etats-membres de veiller à ce que l’utilisation des pesticides soit restreinte ou interdite vis-à-vis des personnes régulièrement exposées.
Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « L’impact des pesticides sur la santé des personnes vivant à proximité des champs agricoles n’est plus à prouver, il y a urgence ! L’Etat a également été enjoint à agir par le Conseil d’Etat[1] dans une récente décision pour prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les riverains fortement exposés aux pesticides sur le long terme. L’Etat doit saisir cette opportunité en appliquant le principe de précaution. Le gouvernement ne peut pas ignorer cet enjeu sanitaire majeur ».
Des protections des riverains et du dialogue au rabais
A propos des personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, etc.), un rapport d’experts commandé par le Ministère de l’Agriculture estime qu’a minima et sans attendre, des distances minimales de non-traitement doivent être fixées sur l’ensemble du territoire. Or, les riverains exposés sur le long terme aux pesticides sont aussi des personnes vulnérables. Les associations demandent l’interdiction de l’épandage de pesticides à proximité des habitations ; en respectant des distances d’au moins 10 mètres pour toutes les cultures, au moins 20 mètres pour la viticulture et au moins 50 mètres pour l’arboriculture. Loin de ces recommandations, la proposition actuelle du gouvernement est une zone de non-traitement de minimum 2 mètres pour toutes les cultures, et de 5 mètres pour la viticulture et l’arboriculture.
Autre problème des textes soumis à consultation : c’est l’Agence sanitaire française (ANSES) qui sera à terme chargée de définir les distances minimales pour chaque pesticide. Or, la protection des riverains ne peut passer que par des obligations réglementaires, et ce sur l’ensemble du territoire. La mise en place de ces zones de non-traitement devra aussi s’accompagner de l’ensemble des mesures de précaution prévues dans les textes : « En plus des mesures de protection, l’information des riverains avant les épandages et le dialogue territorial avec l’organisation de réunions publiques sont primordiaux pour apaiser les crispations et retisser du lien sur le terrain. Les engagements pris doivent être simples, clairs et compréhensibles pour tous, applicateurs comme riverains. De plus, nous voulons que l’Etat fasse la preuve de l’efficacité des mesures de protection prises dans le cadre de l’arrêté et du décret », souligne Cécile Claveirole, référente des questions agricoles à France Nature Environnement.
Craignant une énième consultation peu suivie d’effets, France Nature Environnement et ses associations lancent une pétition pour interdire l’épandage de pesticides à côté des habitations et appellent les citoyennes et citoyens à les rejoindre pour obliger le gouvernement à enfin se saisir de cet enjeu sanitaire et environnemental.
Signataires
Alsace Nature
Bretagne Vivante
CERCOPE (Coordination Entomologique de la Région Centre pour l’Organisation de Projets d’Etude)
Champagne Ardenne Nature environnement (CANE)
Charente Nature
Eau et Rivières de Bretagne
FNE AURA
FNE Centre-Val de Loire
FNE Grand Est
FNE Haute-Savoie
FNE Hauts-de-France
FNE Ile-de-France
FNE Languedoc-Roussillon
FNE Midi-Pyrénées
FNE Normandie
FNE Nouvelle-Aquitaine
FNE PACA
FNE Pays de la Loire
France Nature Environnement
GRAPE Normandie
Indre Nature
La Garance Voyageuse
Limousin nature environnement
Loiret Nature Environnement
LPO Touraine
Mardiéval
Meuse Nature Environnement
Mirabel-Lorraine Nature Environnement
Nature 18
OPIE
Saint Junien Environnement
SEPANT (Société d’Étude de Protection et d’Aménagement de la Nature en Touraine)
Société Française d’Orchidophilie Centre Val de Loire (SFO CVL)
Sologne Nature Environnement
U Levante
Contacts presse
France Nature Environnement – Thibault Leroux,
chargé de mission Agriculture et Santé-Environnement : 06 33 29 19 79
Bretagne Vivante – Gwénola Kervingant, présidente : 06 88 70 74 78
Eau et Rivières de Bretagne – Pauline Kerscaven, chargée de communication : 07 82 20 60 30
FNE AURA (Auvergne-Rhône-Alpes) – Eric Feraille, président : 06 22 23 42 33
FNE PACA – Pascal Marchand, administrateur : 06 14 43 65 18
FNE Pays de la Loire – Yves Lepage, vice-président : 06 88 81 16 27
Saint Junien Environnement – Daniel Jarrige, vice-président : 06 72 17 34 94
France
Nature Environnement est la fédération française des associations de protection
de la nature et de l’environnement. C’est la porte-parole d’un mouvement de
3500 associations, regroupées au sein de 71 organisations adhérentes, présentes
sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. Retrouvez-nous sur fne.asso.fr,
Facebook et Twitter (@FNEasso).
[1] Saisi par l’association Eau et Rivières de Bretagne, membre de France Nature Environnement