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Prochaine réunion de notre association le vendredi 07 octobre 2022 à 18h30

Prochaine réunion de notre association le vendredi 07 octobre 2022 à 18h30

Notre prochaine réunion aura lieu le vendredi 07 octobre 2022 à 18h30 salle au 1er étage derrière le centre administratif, de suite à droite après le porche prendre l’escalier extérieur .

Réunion ouverte à tous ceux qui partagent nos valeurs de respect de l’autre, des générations futures et de l’environnement. Proposition d’ordre du jour :

  • Eau (création d’un collectif Bassines non merci) JackyDossier
  • Grand Boisse (Khadija et Françoise)
  • Festival alimenterre du 15 octobre au 30 novembre
  • Les amis des fleurs
  • Pollution lumineuse
  • Formation chemin rurauxChemin de la guérillerie
  • Prochain renouvellement de bureau (en décembre)
  • Questions diverses?
Documentaire des paysages nourriciers pour le monde d’après…

Documentaire des paysages nourriciers pour le monde d’après…

Une enquête de Nicole PIGNIER avec la collaboration de Nicolas FAY

Piller la terre/Terre pour vivre n’est pas une fatalité. La recherche l’a montré depuis longtemps en portant judicieusement attention à ces multiples communautés qui, de par le monde, nous enseignent le respect du vivant. Au cœur de l’Occident aussi, à l’ombre de l’agro-industrie, des femmes et des hommes élèvent des paysages nourriciers. Le lien à l’autre, aux bêtes et aux plantes y émerge du soin de la terre/Terre. Notre habiter y pousse en semences paysannes. Saurons-nous entendre l’écho de ces paysan.ne.s et ainsi sortir de notre anesthésie ? Pour nous, Nicole Pignier, directrice de recherches en éco-sémiotique au sein du laboratoire Espaces Humains et Interactions Culturelles de l’Université de Limoges a mené une enquête en terres limousines haut-viennoises en Nouvelle-Aquitaine auprès de paysan.ne.s et actrices, acteurs du territoire qui, à contre-courant, laissent germer d’autres manières de faire société. Partons à la rencontre des paysages nourriciers avec Michel Cressac, Maire de Rancon qui réempaysanne sa commune en païs où il fait bon vivre, Paul-Emmanuel Loiret, enseignant-chercheur en Architecture à l’Ecole d’Architecture de Versailles qui trouve dans le Haut-Limousin un terrain inédit de recherche-action avec ses étudiant.e.s, Jean-Eric Fissot, paysan en polyculture-élevage à Veyrac qui cultive le bon sens paysan au près de son arbre, Marine Dupont,ex-infirmière, maraîchère pour qui le geste de soigner passe par celui de nourrir et de se nourrir, Sébastien Mahieuxe, Directeur de la Ferme de Villefavard, pour qui la culture culturelle pousse avec la culture de la terre/Terre, Daniel Jarrige, un habitant résistant qui coopère avec les paysan.ne.s, Sonia Babaudou, paysanne et formatrice au CFPPA du lycée agricole des Vaseix, Fiona Delahaie, doctorante en éco-sémiotique, Laurent Pénicaud et sa famille, paysan en polyculture élevage à Linards, qui transforme son blé paysan en farine produite et vendue sur sa ferme Terra Libra, Christophe Noisette, journaliste à Inf’OGM, spécialiste des semences, Régis de Tienda et sa fille Thiphaine, paysans en polycuture-élevage sur la commune de St-Yrieix-la Perche, producteurs des pâtes Lou Gabissou, mais aussi d’huiles végétales qui s’invitent jusqu’à la table de leur ferme-auberge.

Bilan de l’été ….

Bilan de l’été ….

Bon alors voilà, nous y sommes, canicule, record de chaleur, la méditerranée à plus de 30°, sécheresse, méga feux, grêle destructrice, inondations dévastatrice, feu de forêt en Gironde (entre autres), glaciers fondus, banquise fondue, rivières à sec, catastrophes géantes, production agricole cramée, écroulement des montagnes, ici mais pourtant moins qu’ailleurs (CF Pakistan, Brésil, Chine, Californie, Australie etc…). Y-a-t-il besoin de rappeler tout ce qui se passe et qui montre oh combien il est urgent de changer de système de développement, de penser autrement notre façon de vivre, de produire notre alimentation et de cohabiter avec le vivant. Le GIEC nous alarme depuis plusieurs dizaines d’années, leur prévisions sont dépassées largement, c’est encore pire que le pire annoncé et pourtant, que faisons -nous ? La fête du camion à Saint Junien, autoriser le rallye Vienne Glane là franchement c’est à croire que tout le monde s’en fou….

Alors reprenons tous en cœur cette chanson

Interpellation publique : Pour une société nourricière Désurbaniser la terre, réempaysanner les territoires

Interpellation publique : Pour une société nourricière Désurbaniser la terre, réempaysanner les territoires

Interpellation publique
Pour une société nourricière
Désurbaniser la terre, réempaysanner les territoires
Mardi 7 juin 2022, 13h-30 – 16h30, Maltais Rouge, Paris, XIème

Début avril 2022, le journal Libération publiait une tribune Habiter la terre, ménager la Terre. Signé par 36 chercheur.es et enseignant.es en sciences humaines et sociales, agronomie, sciences de l’écologie, études artistiques, architecture et philosophie, ce texte alertait sur les risques qu’encourt notre habiter de la terre en raison d’une même démesure qui simultanément touche les espaces de concentration urbaine et les espaces de l’industrialisation agricole, forestière. Nous interrogions le solutionnisme technologique aveugle et dispendieux, que l’on remarque même dans les préconisations du GIEC. Nous invitions à un habiter qui soit à la mesure de la terre/Terre, apte à retisser nos liens en ménageant les lieux. Nous invitions à une sobriété permettant de désartificialiser les sols pour ré-empaysager les territoires, de désurbaniser les terres pour ré-empaysanner la société, de fonder le post-urbain au lieu du post-humain. Cela plutôt que de toujours plus fragmenter par des aménagements à rebours du vivant.
Or, si les surexploitations agricoles ainsi que les surconcentrations urbaines relèvent du même contre-sens, force est de constater que villes et campagnes, urbain et rural, ne sont jamais saisis à l’aune de cette démesure, politiquement comme scientifiquement, alors même que souveraineté alimentaire et indépendance énergétique reviennent à l’avant-scène. En plus de menacer notre habiter, elle fragmente nos sociétés. Et cette fragmentation se lit même dans la géographie électorale, puisque, globalement, nombre de grandes villes votent de plus en plus à gauche et les campagnes demeurent majoritairement à droite. De telles partitions masquent en fait le rôle diffus et global d’une croissance productiviste mortifère qui nie nos liens et le soin à la Terre tout comme ceux des autres vivants, qui détruit nos capacités et désirs à payser un territoire, à en faire un pays habitable, apte à nourrir nos goûts, nos corps, le sens de notre existence. Il y a en fait nécessité première à bifurquer vers d’autres écologies organisatrices de la vie sociale ; celles de la sobriété, de l’autonomie, des paysages nourriciers qui prennent soin des lieux, les gestes d’habiter, où l’on porte attention aux liens de concrescence c’est-à-dire du croître avec l’autre, avec les autres vivants.
Pour ce faire, il faut redonner aux cultures leur base paysanne. Avec soin, elles travaillent tout à la fois les symboles, les gestes, les techniques à la mesure de la terre/Terre, élevant ainsi des paysages nourriciers où se réenvisagent l’habiter urbain à la juste taille tout comme l’habiter rural et ses cultures. Elles nous invitent à sortir de l’anesthésie, à ouvrir nos sensibilités, réveiller nos consciences, à œuvrer au bien-vivre et à la santé globale de tous les vivants, et ainsi à ne plus faire comme si l’on pouvait continuer à vivre dans une croissance mortifère. Toutes les données sont en fait désormais sans équivoque, des sciences humaines et sociales à l’agroécologie, de l’architecture aux champs de la culture : seuls des liens de la raison, sensibles et en conscience, mesurés et en responsabilité peuvent encore permettre d’affronter la réalité écologique, concrète, existentielle de la dévastation. L’exploitation, la dilapidation des « ressources » que sont les vivants et la terre/Terre vont de pair avec l’urbanisation généralisée. Pourquoi le nier ou tout au moins l’oublier ? Il est temps maintenant de réfléchir ensemble à comment désartificialiser les sols, désurbaniser la terre, c’est-à-dire à la fois réempaysager les territoires et ré-empaysanner les sociétés. Explorons les voies et pratiques en la matière, celles nourries d’énergie humaine, culturelle, sociale, sensible.
A l’origine d’enseignant.es – chercheur.es de différents horizons disciplinaires, cette après-midi de présentation et d’échanges veut interpeller les forces politiques et les médias sur de telles réalités, de telles nécessités. Pour inventer un nouveau lien entre urbanités et ruralités, il ne nous reste que tout au plus quelques années.

Contribution de l’association Saint-Junien Environnement à l’enquête publique relative à l’aliénation des chemins ruraux N°1, 1b, 4c, 5d, 9d, 38, 38b, 39d, 42b, 43b, 43c, 79, 79d, sur la commune de Saint Brice sur Vienne.

Contribution de l’association Saint-Junien Environnement à l’enquête publique relative à l’aliénation des chemins ruraux N°1, 1b, 4c, 5d, 9d, 38, 38b, 39d, 42b, 43b, 43c, 79, 79d, sur la commune de Saint Brice sur Vienne.

Gros travail de notre association pour analyser cette demande d’aliénation. Vous trouverez ici notre contribution complète. A noter que nous n’approuvions pas les pratiques de riverains qui annexent illégalement des parties de chemins ruraux, puis après demandent de les acheter. c’est malheureusement encore le cas ici.

Ciné débat au ciné bourse de St Junien Film Goliath sur les lobbies des pesticides le 13 Mai à 20H

Ciné débat au ciné bourse de St Junien Film Goliath sur les lobbies des pesticides le 13 Mai à 20H

Nous avons le plaisir de vous communiquer la programmation de la 2ème édition du festival HORIZON VERT, cinéma d’écologie et de films en circuit-court qui aura lieu entre le 4 et le 17 mai 2022 dans les quatre cinémas du Réseau Cinémas 87 (St-Junien, St-Yrieix, St-Léonard et Eymoutiers) ! lien ici

Dans ce cadre, le vendredi 13 mai à 20h Séance suivie d’un débat avec Générations Futures et le Docteur Pierre-Michel Périnaud, président de l’association « Alerte des médecins sur les pesticides ».

Le film : France, professeure de sport le jour, ouvrière la nuit,
milite activement contre l’usage des pesticides. Patrick, obscur et solitaire avocat parisien, est spécialiste en droit environnemental. Mathias, lobbyiste brillant et homme pressé, défend les intérêts d’un géant de l’agrochimie. Suite à l’acte radical d’une anonyme, ces trois destins, qui n’auraient jamais dû se croiser, vont se bousculer, s’entrechoquer et s’embraser.

Venez découvrir la manipulation des lobbies de l’agrochimie pour imposer les pesticides mortifères.