Retour à la terre : Article dans Les Echos. A méditer…


Nous avons pu montrer comment les engrais participent à la destruction du monde, de la biodiversité, encouragent l’utilisation des pesticides, polluent l’eau, l’air et nous avons pu avoir le témoignage de 2 paysans en agriculture biologique qui n’utilisent pas d’engrais chimiques de synthèses et pourtant produisent et nourrissent les gens.
Quelques articles sur le sujet :
et ici plusieurs articles sur le sujet de l’agriculture, des engrais et pesticides

Notre prochaine réunion aura lieu le vendredi 07 octobre 2022 à 18h30 salle au 1er étage derrière le centre administratif, de suite à droite après le porche prendre l’escalier extérieur .
Réunion ouverte à tous ceux qui partagent nos valeurs de respect de l’autre, des générations futures et de l’environnement. Proposition d’ordre du jour :
Une enquête de Nicole PIGNIER avec la collaboration de Nicolas FAY
Piller la terre/Terre pour vivre n’est pas une fatalité. La recherche l’a montré depuis longtemps en portant judicieusement attention à ces multiples communautés qui, de par le monde, nous enseignent le respect du vivant. Au cœur de l’Occident aussi, à l’ombre de l’agro-industrie, des femmes et des hommes élèvent des paysages nourriciers. Le lien à l’autre, aux bêtes et aux plantes y émerge du soin de la terre/Terre. Notre habiter y pousse en semences paysannes. Saurons-nous entendre l’écho de ces paysan.ne.s et ainsi sortir de notre anesthésie ? Pour nous, Nicole Pignier, directrice de recherches en éco-sémiotique au sein du laboratoire Espaces Humains et Interactions Culturelles de l’Université de Limoges a mené une enquête en terres limousines haut-viennoises en Nouvelle-Aquitaine auprès de paysan.ne.s et actrices, acteurs du territoire qui, à contre-courant, laissent germer d’autres manières de faire société. Partons à la rencontre des paysages nourriciers avec Michel Cressac, Maire de Rancon qui réempaysanne sa commune en païs où il fait bon vivre, Paul-Emmanuel Loiret, enseignant-chercheur en Architecture à l’Ecole d’Architecture de Versailles qui trouve dans le Haut-Limousin un terrain inédit de recherche-action avec ses étudiant.e.s, Jean-Eric Fissot, paysan en polyculture-élevage à Veyrac qui cultive le bon sens paysan au près de son arbre, Marine Dupont,ex-infirmière, maraîchère pour qui le geste de soigner passe par celui de nourrir et de se nourrir, Sébastien Mahieuxe, Directeur de la Ferme de Villefavard, pour qui la culture culturelle pousse avec la culture de la terre/Terre, Daniel Jarrige, un habitant résistant qui coopère avec les paysan.ne.s, Sonia Babaudou, paysanne et formatrice au CFPPA du lycée agricole des Vaseix, Fiona Delahaie, doctorante en éco-sémiotique, Laurent Pénicaud et sa famille, paysan en polyculture élevage à Linards, qui transforme son blé paysan en farine produite et vendue sur sa ferme Terra Libra, Christophe Noisette, journaliste à Inf’OGM, spécialiste des semences, Régis de Tienda et sa fille Thiphaine, paysans en polycuture-élevage sur la commune de St-Yrieix-la Perche, producteurs des pâtes Lou Gabissou, mais aussi d’huiles végétales qui s’invitent jusqu’à la table de leur ferme-auberge.

Bon alors voilà, nous y sommes, canicule, record de chaleur, la méditerranée à plus de 30°, sécheresse, méga feux, grêle destructrice, inondations dévastatrice, feu de forêt en Gironde (entre autres), glaciers fondus, banquise fondue, rivières à sec, catastrophes géantes, production agricole cramée, écroulement des montagnes, ici mais pourtant moins qu’ailleurs (CF Pakistan, Brésil, Chine, Californie, Australie etc…). Y-a-t-il besoin de rappeler tout ce qui se passe et qui montre oh combien il est urgent de changer de système de développement, de penser autrement notre façon de vivre, de produire notre alimentation et de cohabiter avec le vivant. Le GIEC nous alarme depuis plusieurs dizaines d’années, leur prévisions sont dépassées largement, c’est encore pire que le pire annoncé et pourtant, que faisons -nous ? La fête du camion à Saint Junien, autoriser le rallye Vienne Glane là franchement c’est à croire que tout le monde s’en fou….
Alors reprenons tous en cœur cette chanson …

