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Catégorie : Pesticides

Belle affluence pour le venue du docteur Pierre Michel Périnaud à St Junien

Belle affluence pour le venue du docteur Pierre Michel Périnaud à St Junien

A l’invitation de notre association et du collectif des coquelicots 87, des associations l’oseille citoyenne, la libre pensée, Phyto-victimes, Générations futures, AMLP, Les amis de la terre, Par ici la bonne soupe, Vigilance OGM & pesticides 16, ALPE de Roumazières Loubert, VODE Vayres Oradour défense de l’environnement, Alternatiba Limousin et avec l’aide de Patrick Strack maire de Chassenon nous avons organisé cette conférence d’information sur les pesticides.

Un nombreux public était présent preuve de la préoccupation des gens pour ce sujet qui nous concerne tous. Malheureusement pas d’agriculteurs conventionnels venus s’informer mais beaucoup de paysans bio venus démontrer qu’il est possible de faire autrement et qu’il n’y a pas d’impasses techniques.

Lettre au préfet sur la cellule DEMETER

Lettre au préfet sur la cellule DEMETER

Suite à la mise en place de cette cellule militaire de surveillance des opposants à l’agro-industrie mise en place par le gouvernement pour répondre à la demande de la FNSEA, voilà le courrier que nous avons envoyé au préfet de la Haute Vienne.

La mission de cette cellule : déjouer les « actes crapuleux » perpétrés en campagne, mais aussi les « actions de nature idéologique, qu’il s’agisse de simples actions symboliques de dénigrement du milieu agricole ou d’actions dures ayant des répercussions matérielles ou physiques ».

Le courrier de Saint Junien Environnement au préfet

Article de France 3 sur la traque des militants opposés à l’agro-industrie

Article du monde

Un exemple d’intimidation de militants contre les pesticides

La réponse de Demeter

28 associations demandent la dissolution de Demeter

Article du Canard Enchaîné
Nos voeux de bonne année : Enfin la fin des pesticides en France

Nos voeux de bonne année : Enfin la fin des pesticides en France

2020 Année de la fin des pesticides de synthèse en France.

Enfin, après des décennies d’empoisonnement généralisé de la terre, de l’eau, de l’air et des êtres humains. Nous sommes enfin débarrassés des poisons chimiques. Enfin, les agriculteurs redevenus des paysans nourrissent directement leurs voisins, les relations sont apaisées, les paysans vivent dignement de leur travail, ne s’empoisonnent plus et sont de nouveau de plus en plus nombreux. Le nombre de petites fermes explose. Les enfants sont enfin protégés, la santé de tous est en amélioration constante. Des économies considérables sont faites en dépollution de l’eau, nous pouvons enfin reboire aux sources ancestrales. La guerre au vivant, aux oiseaux, aux insectes est terminée, la terre reprend vie, les paysans s’échangent leurs semences, leurs savoirs.

Et bien non, tout cela n’est que de la fiction, qu’un rêve. La décision vient de tomber, comme un coup de gourdin : ce sera entre 5 et 10 mètres. Ridicules jusqu’au bout, nos autorités «imposent» donc une distance dérisoire d’épandage des pesticides par rapport aux habitations. C’est évidemment une pure folie, qui révolte au plus profond.

 Le ministère de la Transition écologique publie dans le même temps les résultats de la consultation publique sur ces mêmes distances, qui s’est déroulée du 9 septembre au 4 octobre 2019. Première évidence: les maîtres du lieu ont planqué jusqu’au dernier moment le bilan de cette consultation, qui a recueilli 53.674 contributions. C’est un record national.  

On tente d’opposer ceux qui refusent les pesticides, et ceux qui les défendent. Évidemment, il s’agit d’un procédé qui vise à masquer l’évidence: la grande majorité de la société demande la fin du système agro-industriel.

Nous avons un immense besoin de paysans. Nous en voulons des millions, pratiquant une agriculture sans pesticides, économe en eau, respectueuse de la biodiversité, seule susceptible de nous aider à faire face au dérèglement climatique.

Malgré ces mauvaises nouvelles, bonne année à toutes et tous. Nous n’abdiquerons pas pour nos enfants et nous nous battrons jusqu’au bout contre les forces morbides qui imposent les pesticides à la société.

Rassemblement des coquelicots 18h à St Junien comme partout en France tous les premiers vendredis du mois. Voir :

http://saint-junien-environnement.fr/ https://www.facebook.com/saintjunienenvironnement/ https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

Nous relayons ici le communiqué des médecins de l’AMLP sur la protection des Riverains

Nous relayons ici le communiqué des médecins de l’AMLP sur la protection des Riverains

La protection des riverains, ça commence à bien faire

Droit dans ses bottes, si l’on ose dire, le gouvernement a tenu bon. Face à tous ceux brandissant qui des études épidémiologiques, qui des études portant sur la dérive des pesticides ou pire encore sur leur toxicité, le décret portant sur la protection des riverains aura fait son office. Brader les distances de sécurité, et ne pas parler du danger des produits. Car énoncé autrement le nouveau décret permet de pulvériser des CMR 2 et des Perturbateurs Endocriniens à moins de 10 mètres des écoles et des habitations. Et d’interdire les CMR 1 à moins de 20 mètres. Mais puisqu’il se garde bien de le préciser, précisons : les CMR 1 sont des cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques certains ou avérés interdits par le règlement européen de 2009. Vous avez bien lu, il n’y a pas de faute de frappe, les CMR 1 sont théoriquement interdits depuis 10 ans, et s’il en reste bien encore quelques uns sur le marché, ils ne représentent que 0,3 % des produits consommés ! Il n’existe donc aucune mesure de protection nouvelle concernant les CMR 2, dits suspectés, et légalement pulvérisés. Pourquoi « suspectés » ? Pas parce qu’ils seraient moins dangereux que les autres mais parce que les études manquent pour affirmer leur toxicité. Et pourquoi les études manquent elles ? Parce que personne n’a songé demander aux industriels de les fournir avant de mettre leurs produits sur le marché.
La question de la protection des riverains met donc en lumière les failles de l’État régulateur : les exigences minimales concernant les industriels permettent d’alimenter la fiction de l’utilisation sans danger des produits, puisque autorisés.
Le collègue du ministre de l’agriculture et actuel ministre de l’intérieur a donc bien raison d’imposer d’ici le 1er janvier 2020 cette mesure qui ne pouvait plus attendre : la création dans chaque préfecture d’observatoires départementaux de l’ « agribashing ». Le communiqué de presse de la Préfecture de la Gironde est clair : « La dénonciation des produits autorisés en agriculture et en particulier en viticulture par un certain nombre de collectivités ou d’associations, est considérée par beaucoup comme le point de départ des difficultés rencontrées par les agriculteurs qui cohabitent avec des zones résidentielles. »
Nous voici prévenus, les difficultés viennent des associations pointant la dangerosité des produits et le rôle ambigu de l’État, et non des produits épandus.
Espérons que le monde agricole ne sera pas dupe, et saura poursuivre en lien avec les consommateurs l’évolution en cours vers un modèle plus respectueux des hommes et de leur environnement.
Contact presse :
Docteur Pierre Michel PERINAUD
www.alerte-medecins-pesticides.fr

Endoctrinement au Lycée des Vaseix

Endoctrinement au Lycée des Vaseix

Quelques uns d’entre nous ont pu assister à une conférence de Mme Brunel au Lycée Agricole des Vaseix. Nous connaissons cette dame défenseur acharnée de l’agro-industrie et des pesticides. Il nous semble vraiment scandaleux d’infliger aux élèves de cette école une telle propagandiste lobbiste de l’agro chimie surtout quand on refuse la venue dans les mêmes conditions de Paul François pour alerter les futurs agriculteurs sur les dangers pour leur santé, en premier lieu, des produits chimiques. Paul François peut aussi montrer que l’on peut convertir une exploitation conventionnelle chimique en une exploitation biologique. Que c’est possible et que c’est largement rentable. Alors pourquoi refuser sa venue pour une conférence ? Nous considérons cela comme un pur scandale.

Voilà la lettre adressée au proviseur des Vaseix par un membre de l’organisation de la venue de Paul François à Saint Junien le 19 mars 2020.

Voilà la lettre de l’un de nos amis ayant assisté à cette « conférence » endoctrinement

Le courrier de Gilles Clément Jardinier paysagiste mondialement connu (Cliquez ici)

La conférence de cette soit disant chercheuse :

Tribune des médecins de l’AMLP dans Libération

Tribune des médecins de l’AMLP dans Libération

Il y a en France une tension entre enjeux de santé publique et intérêts privés agroalimentaires, et la place de l’Etat, dans son devoir de régulation et de protection de l’intérêt général, pose question.

Lire l’article dans libération

Le communiqué de presse : AVIS DE RECHERCHE : Où sont les résultats de la consultation publique concernant la protection des populations face à l’épandage de pesticides?

La lettre au premier ministre pour demander la publication des résultats de la dernière consultation sur les pesticides et la protection des riverains

Le site Alerte médecin sur les pesticides

Rassemblement des coquelicots du 6 décembre 2019

Rassemblement des coquelicots du 6 décembre 2019

Le 6 décembre, 3 excellentes raison de se rassembler!

En décembre 2018, vous avez organisé 830 rassemblements dans tout le pays. Cette année, nous devons être nombreux encore. Car nous sommes en train de gagner.

La bataille de l’opinion, d’abord. 89% des Français sont pour une interdiction totale des pesticides d’ici à cinq ans. Un camouflet spectaculaire pour l’agrochimie et tous les lobbies et désinformateurs qui défendent cette industrie criminelle. Le peuple et la démocratie sont de notre côté. Et nous n’avons rien à craindre d’un référendum qui marquerait la fin de ce système. Le million de soutiens approche à grands pas et chaque nouvelle signature sonne un peu plus le glas pour cette industrie du poison.

La clairvoyance de certains élus, ensuite. Les arrêtés pro-santé et pro-biodiversité font souffler un vent d’espoir dans les campagnes, où les épandages au ras des maisons semblaient une fatalité. Non, c’est une question de courage politique. Et la justice, en proclamant que l’exposition aux pesticide constitue « un danger grave », reconnait l’évidence. De grandes villes, aussi, ont interdit sur leur territoire l’usage des pesticides. Nous leur disons: une responsabilité historique pèse sur vos épaules. Celle de tendre la main aux campagnes qui vous nourrissent. Montrez la voie, dans vos cantines et sur les terres qui vous appartiennent.

Le soutien de la science, enfin. Deux études récentes nous intiment de poursuivre nos efforts sans relâche. La première décrit l’impensable: le crash en cours des populations d’invertébrés terrestres en Europe est plus rapide encore que les estimations publiées jusqu’à présent. En clair, leur biomasse a chuté de 67% en 10 ans. « Ses résultats sont à vous glacer le sang », écrit Le Monde. Et les scientifiques n’ont aucun doute sur les causes de cet effondrement biblique, désignant « le recours systématique et prophylactique à la chimie de synthèse ». La seconde démontre de façon fracassante que nos autorités ne nous protègent pas. Sous la plume du CNRS, cela donne: «Les fongicides SDHI sont toxiques pour les cellules humaines».  C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de haute volée, qui se sont empressés d’en alerter notre agence sanitaire, l’Anses. Et? Et rien, ou presque. Pourtant l’Anses n’aurait jamais dû accorder les autorisations d’utiliser les SDHI. Car dès 1976, une étude montrait leur dangerosité sur les mammifères, dont nous sommes tous. Et une autre de 2012, pourtant financée par l’Anses elle-même, décrivait la génotoxicité –une action délétère sur les gènes– d’un des principaux SDHI, le bixafen.

Le mouvement des Coquelicots en appelle aux plus hautes autorités de la République: ne répétez pas la tragédie du médicament Mediator. Retirez ces saletés des champs et des poumons des paysans et des riverains. Nous affirmons ici que nous poursuivrons notre harcèlement démocratique des autorités. Tout responsable public devra rendre compte de son (in)action.

C’est maintenant, ou nous n’aurons plus tard que nos yeux pour pleurer une nouvelle tragédie. Les affiches que vous pouvez commander gratuitement sur le site des Coquelicots sont là pour ça.

Les amis, les rassemblements devant les mairies doivent être maintenus et amplifiés. Si vous étiez tentés, tout de même, de vous regrouper entre communes de temps à autre, signalez-le en toutes lettres sur la carte!

Voici les événements annoncés pour le 6 décembre