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Catégorie : Actualités de la Transition en Limousin

C’est cette agriculture que l’on défend et que l’on aide à SJE

C’est cette agriculture que l’on défend et que l’on aide à SJE

Imaginez que l’on développe cette agriculture partout, nous pourrions faire revivre nos bourgs ruraux, nous serions heureux de vivre avec nos paysans. Ce serait la fin de la guerre chimique dans les campagnes.

Article du populaire du centre que l’on remercie

A voir également le beau reportage sur la ferme de la Tournerie dans l’édition du journal de France 3 Limousin le dimanche 16 Août 2020 à partir de 2mn40s : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/emissions/jt-1920-limousin

Halte à la confiscation des chemins ruraux : Mobilisons nous

Halte à la confiscation des chemins ruraux : Mobilisons nous

Si vous aimez vous promener dans la nature, aux abords des champs, et emprunter les chemins ombragés par les haies bocagères qui sillonnent nos campagnes, peut-être avez-vous déjà été surpris de constater la disparition d’un sentier qui pourtant existait depuis des siècles, ou la fermeture par une barrière d’un chemin que vous pensiez public et ouvert à tous.

Ce n’est malheureusement pas une situation exceptionnelle : en France, ce maillage de petits chemins utilisés depuis la nuit des temps par les riverains pour se rendre d’un village à l’autre, par les paysans pour se rendre à leurs champs, ou par les animaux pour circuler à la lisière des fourrés – est petit à petit en train de disparaître

Voilà la suite du texte de la pétition : https://www.citizaction.fr/petition/halte-a-la-confiscation-des-chemins-champetres/

Saint Junien Environnement est mobilisé pour la sauvegarde de nos chemins en participant aux diverses enquêtes publiques d’Aliénation de chemins dans nos communes. Nous avons participé dernièrement ou participons actuellement sur les communes de Vaulry, Rochechouart, Javertdat, St Junien, Chéronnac entre autres

VELORUTION A LIMOGES, le 26 JUIN – RV A LA MAIRIE A 18h

VELORUTION A LIMOGES, le 26 JUIN – RV A LA MAIRIE A 18h

ON ROULE POUR LE CLIMAT ET LA MOBILITÉ DOUCE !!

MANIFESTATION A VÉLO VENDREDI 26 JUIN – RV A LA MAIRIE A 18h

Chers amis,

Le collectif Marche pour le Climat, Alternatiba, les Amis de la Terre, Alder Climat-Energie et d’autres associations dont SJE se joignent à Véli-Vélo, l’association de promotion du vélo sur Limoges, pour organiser une Vélorution.

Nous vous appelons à rouler pour rappeler à nos concitoyens et aux décideurs que nous avons besoin de politiques courageuses et fortes pour lutter contre le changement climatique et rendre notre territoire résilient. Rejoignez-nous le 26 juin à 18h à partir de la mairie, nous ferons une manifestation cyclable pour montrer que le vélo est un levier d’action primordial.

Nous souscrivons pleinement à l’appel de Véli-Vélo : Alors que certaines villes commencent déjà à déboulonner leurs aménagements provisoires, celle de Limoges, par l’intermédiaire de la communauté urbaine, commence à les mettre en place. Mieux vaut tard que jamais, d’autant que nous commencions à perdre espoir, nos courriers envoyés fin avril étant restés sans réponse pendant plus d’un mois.

Même si ce n’est qu’un début et que cela répond probablement à l’emballement médiatique et électoral, nous sommes satisfaits de voir fleurir ces nouveaux aménagements. Ils montrent qu’il est possible de faire autant en 2 mois qu’en 10 ans de quasi immobilisme, et pour un coût très faible à l’échelle de la collectivité (45 000 €).

Ces aménagements ne sont ni parfaits ni exhaustifs, mais ils ont le mérite d’être beaucoup plus continus que tout ce qui a été fait jusqu’à présent. Ils ont un caractère expérimental et ont vocation à être pérennisés s’ils sont adaptés et acceptés par les usagers. A nous de maintenir la pression pour qu’au minimum ils demeurent, et pour qu’au mieux ils se poursuivent. Car le caractère transitoire de la crise du coronavirus ne doit pas faire oublier l’urgence climatique, qui aurait dû depuis longtemps justifier la réalisation de tels aménagements!

Une première tranche Est-Ouest devrait être terminée à la fin du mois (Albert Thomas, Mauvendière, Churchill, Aisne, Louis Longequeue, Édouard Herriot, Révolution, Georges Pompidou). Une seconde tranche Nord-Sud est prévue par la suite. Nous vous invitons à visiter notre site pour plus de précisions: https://velivelo-limoges.org/

Pour maintenir le projecteur braqué sur le développement du vélo et la préservation du climat, nous vous attendons nombreux pour une « Vélorution » à la découverte de cette première tranche, au départ de la Mairie le vendredi 26 juin à 18h. Ce sera également l’occasion pour les nouveaux pratiquants de prendre confiance sur des trajets urbains encore largement colonisés par l’automobile.

Véli-Vélo s’attèle par ailleurs à la remise en état des vélos en mettant en œuvre dans son atelier le « coup de pouce vélo » soutenu par le gouvernement. L’atelier est en effet ouvert les mercredis et samedis après-midi de 15h à 18h à la Cité Léon Blum. Nous devrions proposer prochainement ce service dans le quartier de La Bastide, avec l’ouverture temporaire d’un nouveau local mis à disposition par la ville de Limoges.

Heureux de vous retrouver prochainement.

Collectif Marche Pour le Climat

COMMUNIQUE DE PRESSE : POUR LA DISSOLUTION DE LA CELLULE DÉMÉTER

COMMUNIQUE DE PRESSE : POUR LA DISSOLUTION DE LA CELLULE DÉMÉTER

La cellule Déméter a été créée à la demande de la FNSEA pour répondre à ce qu’elle appelle agribashing. Il s’agit en réalité d’empêcher toute critique du modèle agricole dominant. Or on sait que ce modèle appauvrit les agriculteurs, détruit leur santé, les lie aux banques et à l’industrie de transformation, les livre à la grande distribution et à l’agrochimie. Il s’agit en même temps de museler la promotion d’une autre agriculture, plus vertueuse, protectrice des consommateurs, des producteurs et de l’environnement, créatrice d’emplois, comme l’ont montré la Confédération Paysanne et ses alliés dans le secteur de l’environnement, comme on l’entend de plus en plus distinctement dans la société. Cette agriculture ne serait elle pas une base du monde d’après ?   

Lors de la mise en place du dispositif Déméter, St Junien Environnement a dénoncé le fait que les services de police d’État soient instrumentalisés, alors que le Code pénal suffit amplement à sanctionner les infractions constatées sans qu’il soit besoin d’instituer des délits d’opinion. 

L’incident dont est victime Antoine Gatet, juriste et porte-parole de Sources et Rivières du Limousin, administrateur de France Nature Environnement et référent juridique de France Nature Environnement Nouvelle-Aquitaine, illustre ce que nous dénoncions. Celui-ci a reçu la visite à son domicile de la Gendarmerie nationale. Il est convoqué́ dans les semaines qui viennent pour être entendu dans une enquête le concernant (et ne concernant que lui), diligentée par la procureur de Tulle.   

Les faits ? Avoir répondu en janvier 2020, depuis un remblai, à une interview de France 3 Nouvelle-Aquitaine, pour dénoncer la destruction, à Egletons en Corrèze, de 5 hectares de zones humides dans le cadre de la construction de serres industrielles à tomates hors-sol.     

St Junien Environnement, avec les autres associations, apporte son soutien à Antoine Gatet et demande l’arrêt de l’enquête et des tentatives d’intimidation, la dissolution immédiate de la cellule Déméter et la réorientation des moyens de l’État  pour constater, poursuivre et sanctionner les atteintes avérées à l’environnement.

Communiqué de presse : Saint- Junien Environnement et le collectif des coquelicots réagissent aux pulvérisations incessantes.

Communiqué de presse : Saint- Junien Environnement et le collectif des coquelicots réagissent aux pulvérisations incessantes.

Confinement, dé-confinement les pulvérisations de pesticides ne s’arrêtent jamais mettant à mal la santé et l’avenir. Bien que reconnaissant que de plus en plus d’agriculteurs s’engagent dans la voie du progrès, notamment par un nombre en augmentation de jeunes qui s’installent en agriculture biologique, on ne peut que constater qu’il n’y a pas aujourd’hui de solution miracle de traitement des végétaux, à partir du moment où tout le système de production ne change pas, nous affirmons clairement que le danger des pesticides de synthèse pour la santé humaine et pour la biodiversité n’est plus à démontrer et que l’enjeu de la santé publique doit primer sur les enjeux économiques.

Saint-Junien Environnement , avec la Cigale l’oseille active et l’association de financement l’oseille citoyenne, soutiennent concrètement le déploiement de l’agriculture biologique, l’arrêt des pesticides de synthèses et demandons dans l’intervalle des ZONES DE NON TRAITEMENT d’au moins 150 mètres des habitations.

Même avec du matériel de précision de Haute technologie qui enferme un peu plus les agriculteurs dans un système basé sur la chimie, les produits de traitement se propagent dans l’air, au sol dans l’eau, dans le potager des riverains, sur leurs mobiliers de jardin… . Dans l’immédiat, nous demandons une transparence totale sur la liste des produits répandus, une information sur les horaires d’épandage et les risques sanitaires encourus, les délais de ré-entrées dans les parcelles. Nous demandons aussi un dialogue urgent d’égal à égal afin de mettre en place un plan progressif de sortie des pesticides avec, par exemple, la mise en place d’expérimentations soutenues par les pouvoirs publics de culture sans chimie dans la bande des 150 m des habitations. Ces revendications n’ont toujours pas été retenues, ni entendues.

Est-ce aux riverains d’adapter leur cadre de vie et de se calfeutrer pour ne pas respirer et toucher les produits répandus ?

Les enfants doivent-ils faire les frais du développement incontrôlé de l’agriculture aux pesticides ?

En cette période de pandémie du Covid-19, n’est-il pas urgent de prendre au sérieux les préconisations de nombreux scientifiques et d’ONG qui appellent à cesser immédiatement l’épandage des pesticides ?

Et qui représente les riverains, les générations futures, la biodiversité à laquelle l’Homme appartient, l’intérêt des enfants nés ou à naître face à cette pollutions si ce n’est les élus ? Nous demandons donc à nos élus de prendre des mesures de protection immédiate par des arrêtés qui protègent la santé des citoyens, de ne plus délivrer de permis de construire sur des terrains attenant des zones traitées, de rédiger des Plans d’Urbanisme en prévoyant des zones tampons de protection et de développement de la biodiversité. Encourageons tous ensemble l’agriculture biologique. C’est possible, par exemple à Belvès en Dordogne, un collège a relevé le défi de proposer une alimentation 100% biologique dans sa cantine en seulement 6 mois. Alors, qu’est-ce qu’on attend ?

Nous signalons également que la Cour de cassation vient de confirmer à travers une décision du 6 février 2020 sur une affaire concernant un bail rural environnemental que « la bonne exploitation était compromise par l’application de méthodes polluantes lorsque les terres ne sont pas exploitées en agriculture écologique… » ici