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Catégorie : Actualités de la Transition en Limousin

Réception du collectif Bassines non Merci à l’initiative de SJE

Réception du collectif Bassines non Merci à l’initiative de SJE

A l’ initiative de St Junien Environnement, en présence de nombreux représentants d’associations, nous avons pu accueillir au centre nature La Loutre et écouter avec attention Julien Leguet représentant du Collectif Bassines Non Merci , venu spécialement des Deux-Sèvres nous expliquer et nous commenter la problématique des  » bassines  » . Ce collectif est celui qui opère sur un très large territoire du Marais Poitevin, un autre collectif ( Bassines Non-Merci sur le bassin du Clain ) existe aussi pour la partie Poitevine. La venue de ces techniques d’irrigations est l’ultime soubresaut d’un système qui essaye de sauver un modèle agricole industriel chimique en faillite qui participe activement à la destruction de la biodiversité et à la catastrophe climatique. Comment peut-on encore soutenir de telles initiatives qui consistent à vider l’eau des nappes phréatiques en hiver pour l’exposer au soleil toute l’année entrainant évaporation, formation d’algues vertes, de salmonelles, de légionelles et de cyanobactéries.

Il s’agit de fait d’une privatisation de l’eau pour irriguer la monoculture de maïs destiné à l’exportation ou à de la nourriture animale pour les élevages concentrationnaires. Cela, avec l’argent public qui devrait plutôt être utilisé pour soutenir l’autonomie alimentaire des territoires, aider à la conversion en bio afin d’éviter la pollution des eaux. Nous nous battrons contre cette privatisation larvée de l’ EAU qui est et doit rester un bien commun. Ne croyons pas que ce phénomène est localisé au Poitou-Charentes, même s’il n’est pas encore en vigueur sur nos territoires………il va falloir rester particulièrement vigilant et attentif à tout ce qui se prépare : Ces choix sont totalement « politiques » tant les enjeux économiques sont importants pour une minorité soutenue par des élus aux ordres et sous la domination des lobbys financiers qui sont très forts en terme de communication. Plusieurs manifestations de soutien sont programmées, nous ne manquerons pas de les soutenir , voire d’y participer !

Le site de Bassines non merci

La chaine Youtube

Nouvelle PAC : Le gouvernement s’attaque au BIO, soutenons les paysans

Nouvelle PAC : Le gouvernement s’attaque au BIO, soutenons les paysans

1-Une PAC pour l’emploi : la Confédération paysanne passe à l’action !!!

Déterminé·e·s et en colère, plus de 150 militant·e·s de la Confédération paysanne ont décidé de passer à l’action ce jeudi 27 mai à Paris devant le siège de la Direction générale de Pôle emploi. Pacifiques et non-violent·e·s, nous n’en sommes pas moins déterminé·e·s à bloquer et occuper la Direction générale de Pôle emploi pour interpeller Emmanuel Macron sur la gravité des premiers arbitrages français de la PAC. Nous occupons la rue pour défendre et créer des emplois paysans pour des territoires vivants ! Nous ne voulons pas la traverser pour pointer au chômage.

Depuis 30 ans, deux tiers des paysannes et paysans ont disparu notamment à cause de la mise en place des PAC successives. Le mal-être dans le monde agricole n’a cessé de croître avec l’isolement, la course à l’agrandissement, le surendettement, les revenus en berne et le manque de reconnaissance. C€’est à partir de ce diagnostic que le ministre de l’Agriculture annonce vouloir inscrire la prochaine PAC dans la « stabilité » ! Il fait le choix politique de figer une situation économique intenable. Ces choix seront contreproductifs pour relever les défis socio-économiques et environnementaux actuels.

Alors que le chômage de masse est une réalité, que les oublié·e·s de la PAC sont légion, allons-nous utiliser les presque 9 milliards d’euros de la PAC pour continuer à financer l’agrandissement des structures et un énième plan de licenciement des paysannes et paysans, ou allons-nous orienter ces fonds publics vers l’emploi ?

Soutenir les petites fermes, créatrices de forte valeur ajoutée et d’emplois plus nombreux, revaloriser le paiement redistributif pour mieux cibler les aides, plafonner les aides pour mieux les redistribuer comme le permet le règlement européen : voilà  de vraies mesures de justice sociale et d’efficacité économique pour nos fermes et nos territoires; des mesures qui favorisent la relocalisation et une réelle souveraineté alimentaire et qui est une réponse aux enjeux agro-environnementaux.

Nous portons aujourd’hui les solutions auprès des citoyen·ne·s, des élu·e·s et du Directeur général de Pôle emploi pour créer de l’emploi dans nos campagnes.

Monsieur le Président de la République, chômage de masse ou création d’emplois, quelle PAC vous botte le plus ? Nous demandons à être entendu·e·s au plus vite à l’E‰lysée pour que la PAC devienne enfin une politique publique au service de l’intérêt général.
Nous revendiquons une PAC qui oriente vers la transition agroécologique et soit réellement en faveur de l’emploi.

Contacts :

– Nicolas Girod, porte-parole national : 06 07 55 29 09
– Denis Perreau, secrétaire national : 06 88 80 75 48
– Caroline Nugues, chargée de communication : 06 95 29 80 78

2-Tribune de l’association Médecins alerte pesticides dans le Monde

Manger Bio : un enjeu majeur de santé publique ignoré du ministre de l’agriculture ET de l’alimentation ! La Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) et l’association Alerte des médecins sur les pesticides (AMLP) ont souhaité que le débat concernant la répartition des aides PAC (politique agricole commune) en France, prenne en compte les arguments sanitaires. Cette tribune rassemble des professionnel.es de santé mais aussi des chercheurs pour demander au ministère de l’agriculture et de l’alimentation de prioriser dans la politique agricole commune la réduction drastique des pesticides dans la production et dans l’alimentation en favorisant le développement de l’agriculture biologique. Lire la tribune

3-Explication sur la politique agricole du réseau FNE Agriculture

Pour de nombreux politique, la balance commerciale de la France est le seul argument recevable… Voyons aussi ce que donnent les arbitrages, puisque la FNSEA veut être compétitive à l’exportation. Pour faire court, on peut dire que le ministre piloté par la FNSEA, ne sait pas faire les comptes ; il encourage le déficit commercial des productions agricoles, et met en péril notre résilience alimentaire. Depuis 2018, la balance commerciale de la France  est déficitaire sur les productions agricoles. L’excédent commercial est passé de 6 milliards d’€ à 300 millions de déficit en 2018… Ce déficit vient d’une baisse des exportations des vins et spiritueux.

Les orientations prises vont encore affaiblir notre résilience alimentaire, rendre la France + dépendante des importations pour nourrir le pays et aggraver le déficit commercial à l’exportation des produits agricoles :

  • La France exporte des productions cultivées sur environ 12 millions d’hectares, importe des produits cultivés sur une surface équivalente.
  • Les exportation de céréales qui représentent la très grande majorité des surfaces cultivées, sont vendues à des prix insuffisants pour rémunérer les agriculteurs. Sans les aides de la PAC, les cultures de céréales ne sont pas rentables. 
  • Les cours du soja importé sont environ 3  fois le prix du blé, ce soja pourrait être produit en France, sa culture nous ferait économiser des engrais azotés, ce qui nous rendrait moins dépendant du gaz russe pour les fabriquer ou de l’ammoniaque importé des USA.
  • Les fruits et légumes importés, qui pourraient être produits en France représentent également des valeurs de production allant de 4 à 15 fois, la valeur des productions céréalières, mais ces cultures ne reçoivent que peu ou pas du tout d’aides. Les ceintures maraîchères sont bétonnées, et la majorité des terres libérées vont + à l’agrandissement qu’à l’installation.
  • La PAC encourage des productions de céréales non rentables  destinées à l’exportation, encourage l’agrandissement des exploitation, car il faut de très grandes surface un revenu viable…

Au final le ministre affaiblit notre résilience alimentaire, freine l’installation des jeunes agriculteurs, et encourage l’utilisation des pesticides, car ils sont la solution la plus simple pour travailler avec le minimum de main d’œuvre.

Une association de protection de l’environnement n’est pas un lobby mais défend l’intérêt général.

Une association de protection de l’environnement n’est pas un lobby mais défend l’intérêt général.

FNE, PREMIER LOBBY DE FRANCE !

Vous l’avez sans doute vu passer mais selon « l’observatoire » publié par Smart Lobbying nous serions, France Nature Environnement, le « premier lobby » de France. Devant un illustre pollueur comme Total, mais également devant Sanofi ou Google. Si cette première position peut surprendre, elle est pourtant très simple à expliquer : l’observatoire s’appuie sur ce que nous avons déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Et nous ne pourrions être plus transparent, car nous avons déclaré la totalité de notre budget. Ainsi cette première place est trompeuse mais elle pose une juste question sur la portée et le sens de nos actions, ainsi que la façon dont certains cherchent à les amalgamer avec les pratiques et objectifs des vrais lobbies.


En effet, à France Nature Environnement, nous ne faisons pas de lobby comme pourrait le faire un représentant de « big pharma » ou un « big brother » du numérique, qui défend en 1er lieu des intérêts privés et économiques. Au contraire, notre mouvement est engagé sans but lucratif dans des démarches de plaidoyer, c’est-à-dire que notre action, l’action de notre mouvement regroupant des centaines de milliers de citoyens, est tournée vers l’intérêt général et reconnue d’utilité publique. Un plaidoyer dédié à un monde vivable et à la protection de l’environnement.


Ce plaidoyer s’exprime sous différentes formes. Par exemple, l’opération « Hérisson », initiée par FNE 25-90, dont l’objectif est de recenser les hérissons sur tout le territoire et de promouvoir l’animal comme mascotte de notre mouvement, comme emblème de la protection de la nature en France. Vous pouvez d’ailleurs rejoindre cette opération à nos côtés ! Ce plaidoyer, c’est aussi notre position sur la production et fabrication de textile préservant sols et ressources en eau.


Alors, nous vous félicitons, vous les « lobbyistes » naturalistes, juristes, éducateurs, militants ès protection de la nature et de l’environnement. Car si les chasseurs, en compétition avec certains agriculteurs, se targuent d’être les « premiers écologistes » de France il n’y a pas de raison pour que nous ne soyons pas le « premier lobby » de France… Non, sans blague, vraiment, réagissons vivement à chaque fois que nécessaire. Faisons remarquer les différences fondamentales qu’il y a entre nos actions de plaidoyer et le lobbying de celles et ceux que nous poussons à enfin créer dans le respect de tous ce monde vivable pour lequel nous nous engageons au quotidien !
 

Bien à vous,

Arnaud Schwartz, Président de FNE

Interdiction des pesticides dans l’UE : signez l’initiative « Sauvons les abeilles et les agriculteurs »

Interdiction des pesticides dans l’UE : signez l’initiative « Sauvons les abeilles et les agriculteurs »

Les juges du tribunal de Monsanto ont conclu que la large distribution de pesticides pouvait être considérée comme écocide. C’est pourquoi nous demandons à  toutes les citoyennes et tous les citoyens de l’UE de signer l’initiative « Sauvons les abeilles et les agriculteurs » afin de contribuer à l’interdiction des pesticides. Ce n’est pas pour demain et cela prendra du temps, mais cette avancée est essentielle pour notre santé et notre biodiversité. De telles initiatives font peur à Bayer-Monsanto : l’entreprise consacre énormément d’argent et d’énergie à garder ses produits toxiques sur le marché. Ne les laissez pas gagner. S’il vous plait, signez cette initiative officielle, et demandez à vos proches et connaissances de faire de même. Demandez aussi aux associations et organisations d’inclure cet appel dans leurs communications et newsletters. Ensemble, nous gagnerons !

Message vidéo de soutien de Marie-Monique Robin  : Basta !

Basta!

  • Ça suffit!
  • Nous ne voulons plus de pesticides dans les champs.
  • Les poisons agricoles polluent nos sols,
  • les aliment que nous mangeons,
  • l’eau que nous buvons
  • et l’air que nous respirons
  • Ils rendent les paysan·nes et les riverain·es malade.
  • Ils contribuent à  la destruction de la biodiversité.
  • 80% des insectes ont disparu en Europe.
  • 30% des oiseaux.
  • Les colonies d’abeilles ne cessent de s’effondrer.
  • Tout ce business mortifère
  • profite à une poignée de multinationales
  • comme Monsanto, Bayer et Syngenta
  • Ça suffit!
  • Signez la pétition : Sauvons les abeilles et les agriculteurs

Aliénation de chemins à St Victurnien : Le commissaire enquêteur suit notre avis

Aliénation de chemins à St Victurnien : Le commissaire enquêteur suit notre avis

Le commissaire enquêteur suit les conclusions de Saint-Junien Environnement et émet un avis défavorable à la vente du chemin des vignes à Dieu situé sur la commune de St Victurnien!

Voilà son avis : (Pour le télécharger en entier, cliquez ici)

Nous ne pouvons que le remercier d’avoir pris en compte nos remarques et l’intérêt général.

Communiqué de presse :Les arbres sont sauvés : merci !

Communiqué de presse :Les arbres sont sauvés : merci !

L’association Saint-Junien Environnement tient à remercier la municipalité de Saint-Junien qui a officiellement annoncé qu’elle ne procèderait finalement pas à l’abattage de 11 grands arbres le long de l’avenue d’Oradour-sur-Glane, entre le rond-point de l’Europe et la zone du Pavillon, dans le cadre de l’aménagement d’une piste cyclable.
Le projet a été revu. Nous nous félicitons de cette décision qui est le fruit d’une mobilisation citoyenne massive.

En effet, la pétition lancée par notre association a atteint 759 signatures. Inscrite dans une logique de dialogue et favorable au développement des mobilités douces, l’association Saint-Junien Environnement reste à la disposition de la municipalité pour échanger sur les nouveaux travaux envisagés ainsi que sur tout autre dossier ayant un impact sur le cadre de vie et l’environnement.