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Catégorie : Dans la presse

Pesticides : Il faut le savoir

Pesticides : Il faut le savoir

Petite revue de presse sur les pesticides et l’agriculture

Cohorte Agrican : certains cancers sont plus fréquents chez les agriculteurs

Lymphomes, cancers de la prostate ou encore maladie de Parkinson touchent davantage les agriculteurs que la population générale, révèle l’étude Agrican, menée auprès de professionnels agricoles. Les expositions à risque sont passées à la loupe.

Toxicité des pesticides : dépôt d’une plainte pour fraude à l’étiquetage

Neuf associations ont déposé, le 1er décembre, une plainte contre X pour fraude à l’étiquetage, mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à l’environnement, en matière de pesticides. Déposée auprès du pôle santé du tribunal judiciaire de Paris, la plainte est associée à une seconde déposée contre l’État français pour carence fautive.

Et le monde devint silentieux – Note de lecture

Stéphane Foucart est le journaliste du Monde qui traite des questions d’environnement et des controverses sociotechniques. Dans son livre Et le monde devin silencieux (2019), il mène une enquête poussée sur la question de la disparition des abeilles. Mais à travers ce sujet, il aborde deux sujets plus vastes : d’une part, les méthodes de désinformation mises en œuvre par les compagnies d’agrochimie et d’autre part, la disparition de la biodiversité.
Pierre Henri Gouyon, écologue, Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle à l’AgroParisTech et à Sciences Po (Paris).

Science et pesticides quand les intérêts privés s’en mèlent

Le sujet des pesticides est depuis de nombreuses années un sujet de controverse. Le glyphosate a notamment été l’objet de batailles d’experts qui ont eu un écho jusque dans l’opinion publique. Qui croire ? Que nous cache-t-on ? À qui profite la science ? Quelle place de l’Etat, face à son devoir de régulation et de protection ? Des questions auxquelles nos experts répondront en direct ! Un webinaire animé par Juliette Nouel avec 👉Pierre-Henri Gouyon, agronome, Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, à Agroparistech et à Sciences Po Paris, 👉José Tisser, Agroéconomiste et président de Commerce Equitable France 👉Amandine Lebreton, Agronome et directrice du Pôle Plaidoyer et Prospective @fondationNH

HVE : Label du greenwashing pas de la transition agroécologique

La Confédération paysanne a organisé ce jour avec France Nature Environnement, Agir pour l’Environnement et le syndicat Synabio une conférence de presse pour dénoncer l’illusion de transition agroécologique que constitue la HVE*. Alors que le Sénat, dans le cadre de l’examen du PLF 2021 s’apprête à valider la création d’un crédit d’impôt HVE* – de plus de 76 millions d’euros – après notre interpellation aux parlementaires, un amendement de suppression de cette disposition (article 43 duodecies) a été déposé par le sénateur écologiste du Morbihan Joël Labbé. Il sera débattu en séance publique au Sénat sans doute ce week-end.

Article du populaire du centre au sujet du projet de piste cyclable de st Junien

Article du populaire du centre au sujet du projet de piste cyclable de st Junien

Nous tenons à affirmer ici que nous n’avons publié aucun document de travail sur les réseaux sociaux comme l’indique M. le Maire puisque aucun document de travail ne nous a été transmis.. Nous ne comprenons pas ces accusations totalement fausses et infondées. Nous espérons que ce n’est pas une volonté délibérée de nuire à l’association.

Le seul objectif de notre mobilisation est de faire comprendre à la municipalité que ces arbres ne doivent pas être coupés et qu’une consultation du public doit être organisée avant toute action irréversible. Couper des arbres pour créer une piste cyclable ne peut pas être une option envisageable…… A l’heure du dérèglement climatique, des épisodes de forte chaleur, les arbres restants sont précieux et doivent être sauvegardés.

Nous apprenons donc avec soulagement la création d’un groupe de travail qui n’aurait pas été créé sans notre pétition. La nature remercie les signataires. Mais la vigilance reste de mise car le dossier n’est pas clos.

Communiqué de presse : Saint- Junien Environnement et le collectif des coquelicots réagissent aux pulvérisations incessantes.

Communiqué de presse : Saint- Junien Environnement et le collectif des coquelicots réagissent aux pulvérisations incessantes.

Confinement, dé-confinement les pulvérisations de pesticides ne s’arrêtent jamais mettant à mal la santé et l’avenir. Bien que reconnaissant que de plus en plus d’agriculteurs s’engagent dans la voie du progrès, notamment par un nombre en augmentation de jeunes qui s’installent en agriculture biologique, on ne peut que constater qu’il n’y a pas aujourd’hui de solution miracle de traitement des végétaux, à partir du moment où tout le système de production ne change pas, nous affirmons clairement que le danger des pesticides de synthèse pour la santé humaine et pour la biodiversité n’est plus à démontrer et que l’enjeu de la santé publique doit primer sur les enjeux économiques.

Saint-Junien Environnement , avec la Cigale l’oseille active et l’association de financement l’oseille citoyenne, soutiennent concrètement le déploiement de l’agriculture biologique, l’arrêt des pesticides de synthèses et demandons dans l’intervalle des ZONES DE NON TRAITEMENT d’au moins 150 mètres des habitations.

Même avec du matériel de précision de Haute technologie qui enferme un peu plus les agriculteurs dans un système basé sur la chimie, les produits de traitement se propagent dans l’air, au sol dans l’eau, dans le potager des riverains, sur leurs mobiliers de jardin… . Dans l’immédiat, nous demandons une transparence totale sur la liste des produits répandus, une information sur les horaires d’épandage et les risques sanitaires encourus, les délais de ré-entrées dans les parcelles. Nous demandons aussi un dialogue urgent d’égal à égal afin de mettre en place un plan progressif de sortie des pesticides avec, par exemple, la mise en place d’expérimentations soutenues par les pouvoirs publics de culture sans chimie dans la bande des 150 m des habitations. Ces revendications n’ont toujours pas été retenues, ni entendues.

Est-ce aux riverains d’adapter leur cadre de vie et de se calfeutrer pour ne pas respirer et toucher les produits répandus ?

Les enfants doivent-ils faire les frais du développement incontrôlé de l’agriculture aux pesticides ?

En cette période de pandémie du Covid-19, n’est-il pas urgent de prendre au sérieux les préconisations de nombreux scientifiques et d’ONG qui appellent à cesser immédiatement l’épandage des pesticides ?

Et qui représente les riverains, les générations futures, la biodiversité à laquelle l’Homme appartient, l’intérêt des enfants nés ou à naître face à cette pollutions si ce n’est les élus ? Nous demandons donc à nos élus de prendre des mesures de protection immédiate par des arrêtés qui protègent la santé des citoyens, de ne plus délivrer de permis de construire sur des terrains attenant des zones traitées, de rédiger des Plans d’Urbanisme en prévoyant des zones tampons de protection et de développement de la biodiversité. Encourageons tous ensemble l’agriculture biologique. C’est possible, par exemple à Belvès en Dordogne, un collège a relevé le défi de proposer une alimentation 100% biologique dans sa cantine en seulement 6 mois. Alors, qu’est-ce qu’on attend ?

Nous signalons également que la Cour de cassation vient de confirmer à travers une décision du 6 février 2020 sur une affaire concernant un bail rural environnemental que « la bonne exploitation était compromise par l’application de méthodes polluantes lorsque les terres ne sont pas exploitées en agriculture écologique… » ici