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Auteur : Benoit

Les articles de presses du rassemblement des coquelicots du 1 mars 2019

Les articles de presses du rassemblement des coquelicots du 1 mars 2019

Article de l’écho


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Le populaire du centre

Interdiction des produits phytopharmaceutiques quelle réglementation ?

Loi Labbé du 6 février 2014 modifiée par la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte :

Interdiction des produits phytopharmaceutiques pour l’entretien des espaces verts, forêts, lieux de promenade et voiries (sauf exceptions) à compter du 1er janvier 2017

Interdiction de la vente en libre-service de produits phytopharmaceutiques aux particuliers (non professionnels ; jardiniers amateurs) du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2018

Interdiction la vente de produits phytopharmaceutiques aux particuliers à compter du 1er janvier 2019

Remarques :

Il existe également, depuis un arrêté de juin 2011, des lieux où l’usage de certains pesticides est interdit ou restreint : parcs, jardins, espaces verts et terrains de sport et de loisirs ouverts au public ; lieux accueillant des personnes vulnérables (enfants, personnes hospitalisées, personnes âgées…) : cours de récréation, centres de loisirs, établissements de santé, EHPAD, etc…

L’utilisation de pesticides reste possible dans les cimetières et sur les terrains de sport

Interdiction des néonicotinoïdes à compter du 1er septembre 2018 (en vertu de la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages)

Combats menés par Saint-Junien Environnement :

L’interdiction du glyphosate : action coup poing spécifique réalisée par l’association le 23 décembre 2017 pour alerter sur la dangerosité de ce produit tant sur la santé humaine que sur la biodiversité et dénoncer le poids des lobbies ; mais l’autorisation de ce produit a été renouvelée pour 5 ans, fin 2017, par l’Union européenne

La promotion, plus globale, d’un modèle agricole alternatif à celui fondé sur l’utilisation massive de pesticides ; soutien à l’agriculture biologique ; implication de Saint-Junien Environnement dans le mouvement « Nous voulons des coquelicots », avec une mobilisation qui prend de l’ampleur.

Rassemblement du 1 ier Mars 2019

MARCHE DU SIECLE POUR LE CLIMAT AUSSI À LIMOGES, Samedi 16 mars, départ à 11h devant la mairie

MARCHE DU SIECLE POUR LE CLIMAT AUSSI À LIMOGES, Samedi 16 mars, départ à 11h devant la mairie

À LIMOGES

Le samedi 16 mars : Départ à 11h devant la mairie.
Objectif : Noyer Limoges sous les citoyens pour le climat avant d’être noyé par le déluge

Comme dans de nombreuses villes de France et d’Europe une nouvelle Marche pour le Climat aura lieu ce samedi 16 mars à Limoges. Départ à 11 h devant la mairie.

Le Collectif citoyen Marche pour le Climat appelle tous ceux qui, en Limousin, s’inquiètent de l’évolution du climat à participer à cette marche. Il s’agit de demander aux responsables politiques, de la plus petite commune au sommet des États, de placer la lutte contre le dérèglement climatique au cœur de leurs décisions. Il s’agit aussi de demander la mise en place de politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre ambitieuses, parfois contraignantes mais indispensables au vu de l’urgence climatique. Celles-ci devront être systématiquement accompagnées de mesures de soutien en direction des plus défavorisés, afin qu’elles soient acceptables par toutes et tous. Il s’agit enfin de montrer qu’on est, soi-même, prêt à cela.

Il est encore temps d’agir ! d’écouter Greta et de mettre en place des mesures concrètes et efficaces

C’est pourquoi le Collectif invite chacun à venir marcher pour le climat et déposer en mairie les douze mesures concrètes présentées par le collectif dans le Livre Blanc des Marches pour le Climat à Limoges, la presse est tout-particulièrement invitée à couvrir ce moment fort de symboles. Sur le chemin du champ de juillet (lieu d’arrivée) en musique et en chanson quelques surprises pour sonner l’alarme et dénoncer l’immobilisme actuel. La marche se terminera par un pique-nique musical partagé sur le Champ de Juillet en présence d’un mini village des alternatives.
Nous appelons chacun de vous, les associations, les collectifs, les syndicats, les entreprises, les élus prêts à de vraies politiques de lutte et d’adaptation au changement climatique à :

  • Soutenir publiquement l’évènement et relayer cet appel dans leurs réseaux
  • Venir marcher avec nous, en arborant des panneaux avec des slogans marquants et des actions à encourager comme nos 12 mesures
  • Nous contacter par message Facebook ou mail (collectifclimat87 at lilo.org) si vous souhaitez apporter votre concours logistique en matériel (porte voix, affiches, tracts, groupes de musique, stands d’alternatives) ou en bénévolat (communication, organisation de la marche, sécurité, etc).

Soyons le plus nombreux possible pour faire entendre raison à la société et aux gouvernants, au niveau local comme au niveau national.
Ensemble, nous pouvons faire basculer l’opinion et changer la trajectoire pour une sobriété plus épanouie.On compte sur vous !    Le collectif citoyen Marche pour le Climat Limoges regroupe des citoyens, associations et ONG : Alder Climat-Énergie, Alternatiba Limousin, Anv-Cop21, Attac 87, Campus À Cultiver, Cirena, Grands-Parents Pour Le Climat, La Citoyenne Solaire, La Maison Des Droits De L’homme, Les Amis De La Terre, Limousin Écologie, Limousin Nature Environnement, Terre De Liens, Cgt Cheminots, L214 etc… Le collectif est non-partisan. Tout le monde y a sa place. Les membres des associations, ONG, syndicats ou partis qui participent à la Marche peuvent arborer des signes discrets de leur organisation mais doivent éviter les signes trop voyants : ni banderoles ni drapeaux ni chasubles.

Il est encore temps mais on n’a plus beaucoup de temps

Lien vers le Flyer d’annonce de la marche

Lien vers le dossier de presse

Lien vers le livre Blanc à porter à vos élus

Page facebook du collectif

Evènement facebook

Rassemblement nous voulons des coquelicots

Rassemblement nous voulons des coquelicots

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises.

Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !

Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

 

 

Rejoignez l’Appel sur nousvoulonsdescoquelicots.org

Voeux 2019

Voeux 2019

L’association Saint-Junien Environnement, qui œuvre pour la sauvegarde de l’homme dans son environnement, vous souhaite une très bonne année 2019. 
Face aux preuves irréfutables données par les scientifiques concernant l’extinction de la biodiversité ou le dérèglement climatique qui menace notre existence sur terre, exprimons le souhait que cette année soit celle de la prise de conscience mais surtout de l’action vers la mise en place de mesures radicales et adaptées pour endiguer les méfaits de notre mode de développement.
SJE est là et sera là en 2019, comme depuis de nombreuses années, pour influer autant que possible sur les politiques  publiques de notre territoire, pour éduquer à l’environnement, pour dénoncer les pollutions. 
Pour plus d’efficacité et d’actions, nous devons être encore plus nombreux. Alors rejoignez-nous !
Prochaine réunion vendredi 11 Janvier à 19:00 Local Impact 16 Av Gustave Flaubert Saint Junien (A côté de l’ancien hôtel des impôt)
Assemblée générale : Rapport moral du président

Assemblée générale : Rapport moral du président

ASSEMBLEE GENERALE SAINT-JUNIEN-ENVIRONNEMENT

7 décembre 2 018 . Rapport moral du président

Bonjour à vous tous ici présents ce soir ;

Je vous remercie de manifester ainsi l’intérêt que vous portez aux questions environnementales, qui nous préoccupent avec une acuité de plus en plus vive au fil des ans – des décennies – devrais-je dire, puisque notre association a maintenant dépassé les 40 ans de vie. Fondée en 1976 à l’initiative de Jean Borget pour aborder les questions touchant l’environnement à l’échelon local , elle devrait donc logiquement voir se dérouler sa 40ème assemblée générale .Une vacance, ou pour le dire autrement, un « gel » momentané, avant une reprise en 1989 sous la houlette de Lucien Coindeau puis en 1995 avec Annick Doucelin ne nous a pas permis d’atteindre ce compte cette année. Malheureusement, faire vivre une association consacrée à l’intérêt général exige beaucoup d’investissement personnel à travailler dans l’ombre, sans exposition médiatique, à examiner des dossiers , à participer à des échanges d’informations , à des réunions de concertation avec des acteurs de la vie économique, de la vie culturelle, à conduire des actions pédagogiques , à dépouiller des dossiers d’enquête publique, et aussi à se déplacer pour répondre à des alertes et en vérifier la validité.Ce sont des tâches ingrates, humbles et nécessaires . Nous ne pouvons souhaiter qu’être plus nombreux pour conduire ces diverses actions, car si l’on voit toujours les mêmes partout, c’est aussi que , si j’ose dire, ce sont toujours les mêmes que l’on ne voit nulle part, et que dans nos rangs, beaucoup sont engagés dans plusieurs activités, en mettant en retrait leur intérêt personnel au profit du bien commun.Veuillez me pardonner cette petite goutte acide versée en considération de certaines réalités un peu sombres, mais je n’en ai que plus de plaisir a exprimer mes remerciements et ma considération au vu de l’énergie et du dévouement manifesté par les membres de notre association.

Un des volets de notre association concerne l’éducation à l’environnement, avec des actions envers le public, adulte ou scolaire, sous diverses formes comme des articles dans la presse ou des sorties naturalistes.

Il s’agit d’aborder la question de manière aussi concrète que possible, notamment pour identifier des espèces, tant il est vrai que pour protéger l’environnement il faut bien en connaître les composantes.On ne pense à protéger que ce qu’on aime, on n’aime que ce que l’on connaît, et on connaît seulement ce qu’on identifie, et qu’on est capable de nommer. C’est l’étape fondamentale avant d’aller au-delà, vers une approche plus globale des relations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, ce qui est la définition même du mot écologie.

C’est à partir de cette approche qu’on doit s’interroger sur la place de l’Homme dans le vivant, et sur la qualité même de l’humain : que signifie la notion d’humanité dans une Humanité qui avilit son habitat sans égard aux générations à venir ?

Est-il pleinement humain de chercher la croissance -j’entends la croissance à tout prix – par le productivisme effréné, ainsi que par le gaspillage accru de biens non renouvelables, d’espaces et d’espèces ?

La biosphère, ce superorganisme vivant dont nous sommes un maillon, est affectée par la virulence d’une de ses espèces, envahissante, dévorante. Elle fait de l’anthropose aiguë. Déraisonnables mais doués de raison, nous pouvons la soigner à notre profit si la prise de conscience et la volonté d’agir interviennent à temps. Soyons optimistes.

Penser global et réfléchir sur le long terme sont chose bien difficile. A preuve l’exemple que je vous propose :

En 1974 , un congrès international réunissait des architectes et des urbanistes à Athènes. On y débattait des questions d’aménagement urbain. Quelle conception des villes devait être promue pour assurer leur développement dans la modernité ? Le terme de modernité est ici essentiel , A l’époque, la modernité, c’est l’automobile. Rappelez-vous, c’est l’époque de l’établissement des voies sur berges à Paris. Toute autre considération était passéiste. C’était aussi la période ou l’on considérait que l’industrie de pointe était l’industrie automobile. Ce congrès internationnal a débouché sur la rédaction d’une charte d’aménagement urbain proposée comme modèle mondial, à suivre de suite dans les pays les plus avancés : c’était la nouvelle CHARTE D’ATHENES, révisant celle de 1933 . La ville devait être conçue , développée , aménagée en considération d’une priorité : favoriser les déplacements en facilitant la circulation automobile. Accessoirement, je rappelle que 1974 est aussi l’année du 1er choc pétrolier. Charte ou pas, on a vu les villes s’étaler démesurément, les campagnes se miter, se dissocier les diverses fonctions de la ville par sectorisation de ses activités : centre ville réservé aux services et commerces « rares », quartiers périphériques uniquement résidentiels, « zones d’activités » consacrées uniquement au commerce, zones artisanales ou industrielles, éventuellement zones administratives, d’enseignement, de soins etc… Bien évidemment, cet éclatement, outre le fait qu’il a dégradé les liens sociaux de voisinage, a rendu les déplacements de plus en plus nombreux, longs et coûteux, et le mitage rural a rendu compliqué, coûteux, voire impossible l’établissement des différents réseaux , dont celui des transports en commun. Enfin, l’établissement de grands axes autoroutiers ou autres grandes voies a contribué à évincer les commerces et services à la fois des campagnes et des centres urbains anciens. Revenir en arrière n’est peut-être pas envisageable, mais il importe d’avoir ces considérations à l’esprit pour chercher des solutions plus compatibles avec un développement simplement humain, et plus propres à nous dégager de la dépendance énergétique , sujet de brûlante actualité.

Pour ne pas rester sur une note pessimiste, je veux souligner les efforts de nos élus qui se sont engagés à limiter l’usage de produits phytosanitaires sur les espaces du ressort de la collectivité, ainsi que la pollution lumineuse par réduction des éclairages publics, même si je déplore, comme astrophile, qu’il y en ait toujours trop. La mise sur pied de concertation citoyenne sur l’environnement , comme par exemple la conférence sur la haie en novembre 2018 est pour nous un encouragement. Son audience par un public attentif et nombreux en est un autre .

Je vous remercie de votre attention.